Structure du bilan : passif et capitaux propres
Espace pour les utilisateurs payants
Essayer gratuitement
Edwards Lifesciences Corp. pages disponibles gratuitement cette semaine :
- Analyse DuPont : Désagrégation du ROE, de la ROAet du ratio de marge bénéficiaire nette
- Analyse des zones géographiques
- Valeur d’entreprise (EV)
- Rapport valeur/ FCFF d’entreprise (EV/FCFF)
- Rapport cours/ FCFE (P/FCFE)
- Modèle d’actualisation des dividendes (DDM)
- Sélection de données financières depuis 2005
- Rendement des capitaux propres (ROE) depuis 2005
- Ratio de rendement de l’actif (ROA) depuis 2005
- Ratio cours/résultat d’exploitation (P/OP) depuis 2005
Nous acceptons :
D’après les rapports : 10-K (Date du rapport : 2021-12-31), 10-K (Date du rapport : 2020-12-31), 10-K (Date du rapport : 2019-12-31), 10-K (Date du rapport : 2018-12-31), 10-K (Date du rapport : 2017-12-31).
- Évolution de la structure du passif
- Les actifs totaux du passif et des capitaux propres présentent une diminution progressive du total en pourcentage du passif et des capitaux propres, passant de 48,1 % en 2017 à 31,36 % en 2021. La part des passifs à court terme connaît une baisse notable, passant de 24,63 % en 2017 à 12,14 % en 2021, indiquant peut-être un recentrage sur des passifs à plus long terme ou une gestion prudente des échéances. Les dettes à long terme, quant à elles, ont fluctué légèrement, passant de 7,7 % à 7,01 %, ce qui indique un maintien d’un endettement à long terme relativement stable avec une tendance légère à la baisse.
- Principaux passifs et passifs hors bilan
- Les passifs liés aux contrats de location-exploitation au titre de la partie courante ont été introduits à partir de 2019, avec une part modérée, puis une baisse en 2021 (en dessous de 0,4 %). La part des passifs liés aux dettes à court terme a disparu à partir de 2018, tandis que ceux liés à long terme se sont maintenus à un niveau autour de 7 %. La proportion des autres passifs a augmenté, passant de 2,58 % en 2017 à 3,49 % en 2020, puis s’établissant à 3,14 % en 2021, illustrant une diversité croissante dans la composition des obligations financières au-delà des dettes traditionnelles.
- Capitaux propres et structure de l’actionnariat
- Les capitaux propres ont progressé en part relative, passant de 51,9 % en 2017 à 68,64 % en 2021, soulignant une consolidation de la stabilité financière ou une augmentation de la valeur nette de l’entreprise. La part des actions ordinaires a augmenté significativement, notamment entre 2019 et 2020, ce qui peut être liée à des émissions ou à des rachats d’actions. Par ailleurs, les bénéfices non répartis ont connu une croissance marquée, représentant 71,37 % en 2021, ce qui indique un renforcement de la politique de rétention des bénéfices et un potentiel financement interne accru.
- Provisions et passifs spécifiques
- Les provisions pour taxes à payer ont diminué de manière continue, passant de 6,92 % en 2017 à 2,23 % en 2021, témoignant probablement d’un ajustement des obligations fiscales ou d’une gestion fiscale plus efficace. Les autres passifs, incluant notamment les éléments de règlements de litiges et autres obligations diverses, ont affiché une croissance, signalant une augmentation potentielle des risques ou des passifs différés. Les réserves de réalignement accumulées ont émergé à partir de 2019, avec une croissance régulière, ce qui pourrait refléter des efforts de restructuration ou de réorganisation stratégique.
- Trésorerie et liquidités
- Le stock de trésorerie au prix coûtant a connu une dépréciation significative en pourcentage, passant de -4,43 % en 2017 à -28,43 % en 2021, probablement en valeur absolue une augmentation de l’encaisse ou une baisse de l’utilisation de la trésorerie. La tendance indique un repositionnement de la liquidité, possiblement en lien avec des investissements ou des stratégies de gestion de la liquidité plus restrictive.
- Conclusion générale
- Globalement, l'entreprise a consolidé ses capitaux propres tout en réduisant sa dépendance aux passifs courts termes. La croissance soutenue des bénéfices non répartis et l’augmentation de la part des capitaux propres témoignent d’une gestion financière prudente et d’une capacité à générer de la valeur. Parallèlement, la réduction du passif total, notamment des dettes à court terme, indique une gestion active pour renforcer la solidité financière. La réduction de la trésorerie relative pourrait refléter une utilisation stratégique des liquidités ou un repositionnement financier. La diversification accrue des passifs, notamment via des provisions et des passifs hors bilan, laisse entrevoir une gestion attentive aux risques et obligations futures.