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Kimberly-Clark Corp. (NYSE:KMB)

Cette entreprise a été transférée aux archives ! Les données financières n’ont pas été mises à jour depuis le 23 avril 2021.

Tableau des flux de trésorerie 

Le tableau des flux de trésorerie fournit des informations sur les entrées de trésorerie et les paiements en espèces d’une entreprise au cours d’une période comptable, montrant comment ces flux de trésorerie relient le solde de trésorerie de fin de caisse au solde de début figurant au bilan de l’entreprise.

Le tableau des flux de trésorerie se compose de trois parties : les flux de trésorerie provenant des activités d’exploitation, les flux de trésorerie provenant des activités d’investissement et les flux de trésorerie provenant des activités de financement.

Kimberly-Clark Corp., tableau des flux de trésorerie consolidé

en millions de dollars américains

Microsoft Excel
12 mois terminés le 31 déc. 2020 31 déc. 2019 31 déc. 2018 31 déc. 2017 31 déc. 2016
Revenu net 2,396 2,197 1,445 2,319 2,219
Dotations aux amortissements 796 917 882 724 705
Dépréciations d’actifs 17 74 2
Rémunération à base d’actions 147 96 41 76 77
Impôts différés 45 29 2 (69) (15)
(Gains) Pertes nettes sur cessions d’actifs 68 (193) 52 21 6
Bénéfices (supérieurs) aux dividendes versés par les sociétés de capitaux propres (30) (6) 18 26 (4)
Comptes débiteurs 95 (116) 33 (44) (23)
Inventaires (96) 24 (127) (33) 230
Comptes fournisseurs commerciaux 239 (153) 392 174 (61)
Charges à payer 132 11 115 (102) 26
Impôts sur les comptes de régularisation 42 (6) 64 (176) 121
Dérivés (9) 1 30 (47) 43
Monnaie et autres (40) (49) (118) 80 (2)
Fonds de roulement d’exploitation 363 (288) 389 (148) 334
Prestations postérieures à la retraite (28) 13 (25) 2 (50)
Autre (45) (29) 92 (22) (42)
Flux de trésorerie provenant de l’exploitation 3,729 2,736 2,970 2,929 3,232
Dépenses d’investissement (1,217) (1,209) (877) (785) (771)
Acquisition, déduction faite de la trésorerie acquise (1,083) (4)
Produit de la cession de biens 31 242 51 3 23
Placements dans des dépôts à terme (753) (568) (353) (214) (221)
Échéances des dépôts à terme 690 542 272 183 188
Autre 27 (45) 5 (38) 49
Liquidités utilisées pour investir (2,305) (1,042) (902) (851) (732)
Dividendes en espèces versés (1,451) (1,408) (1,386) (1,359) (1,311)
Variation de la dette à court terme (561) 303 (34) 360 (908)
Produit de la dette 1,845 706 507 937 1,293
Remboursement de la dette (854) (707) (407) (1,481) (598)
Produit de l’exercice d’options d’achat d’actions 217 228 62 121 107
Acquisitions d’actions ordinaires pour le Trésor (700) (800) (800) (911) (739)
Autre (63) (114) (57) (88) (29)
Liquidités utilisées pour le financement (1,567) (1,792) (2,115) (2,421) (2,185)
Effet des variations des taux de change sur la trésorerie et les équivalents de trésorerie 4 1 (30) 36 (11)
Variation de la trésorerie et des équivalents de trésorerie (139) (97) (77) (307) 304
Trésorerie et équivalents de trésorerie, début d’exercice 442 539 616 923 619
Trésorerie et équivalents de trésorerie à la fin de l’exercice 303 442 539 616 923

D’après les rapports : 10-K (Date du rapport : 2020-12-31), 10-K (Date du rapport : 2019-12-31), 10-K (Date du rapport : 2018-12-31), 10-K (Date du rapport : 2017-12-31), 10-K (Date du rapport : 2016-12-31).


Revenu net
Entre 2016 et 2017, le revenu net a augmenté modestement, passant de 2 219 millions à 2 319 millions de dollars. En 2018, une forte baisse est observée, portant le revenu à 1 445 millions, indiquant une contraction significative. Cependant, à partir de 2019, le revenu retrouve une croissance, atteignant 2 197 millions, puis dépasse ce niveau en 2020 avec 2 396 millions de dollars. La tendance générale suggère une reprise après une année de déclin marqué.
Dotations aux amortissements
Les dotations aux amortissements ont connu une croissance régulière de 705 millions en 2016 à 724 millions en 2017, puis ont augmenté de manière plus marquée en 2018 à 882 millions. En 2019, cette charge s’élève à 917 millions, avant une légère diminution en 2020 à 796 millions, probablement en lien avec des investissements ou une rationalisation des actifs amortissables.
Dépréciations d’actifs
Les dépréciations d’actifs sont absentes en 2017 mais apparaissent en 2018 avec 74 millions, témoignant d’un ajustement de valeur d’actifs ayant subi une perte de valeur. En 2020, cette charge diminue à 17 millions, ce qui pourrait indiquer un recentrage sur la gestion d’actifs ou une diminution des besoins de dépréciation.
Rémunération à base d’actions
Le montant des rémunérations basées sur des actions a significativement augmenté en 2020, atteignant 147 millions, contre une moyenne de 77 à 96 millions les années précédentes. Cette hausse peut refléter une stratégie accrue de rémunération en actions ou la mise en place de plans incitatifs pour les employés.
Impôts différés
Les impôts différés ont fluctué, passant d’un solde négatif significatif en 2017 (-69 millions) à une position neutronne (+2 millions en 2018), puis à un solde créditeur en 2019 et 2020 respectivement à 29 et 45 millions. Cela indique une évolution favorable dans la reconnaissance des actifs et passifs fiscaux différés.
(Gains) Pertes nettes sur cessions d’actifs
Après une augmentation notable en 2018 avec 52 millions, un déficit important survient en 2019 avec -193 millions, lié probablement à une perte sur cession d’actifs. En 2020, cet indicateur rebondit à 68 millions, suggérant une récupération ou des cessions rentables.
Bénéfices supérieurs aux dividendes versés
Ce ratio fluctuait autour de zéro ou en légère croissance positive en 2016-2017, puis devient négatif en 2019 et 2020, indiquant une réduction de la capacité à rémunérer les actionnaires ou une diminution des bénéfices distribués en regard des profits réalisés.
Comptes débiteurs et Inventaires
Les comptes débiteurs ont varié, avec un recul en 2018 (-44 millions), puis une augmentation en 2019 (-116 millions) et 2020 (+95 millions). Les inventaires ont connu une chute en 2018 (-33 millions) puis une croissance en 2019 (+24 millions), avant une nouvelle baisse en 2020 (-96 millions), reflet possible de changements dans la gestion des stocks ou la politique de crédit client.
Comptes fournisseurs et Charges à payer
Les comptes fournisseurs ont crû en 2017, puis ont fluctué avec une hausse notable en 2018 (+392 millions) et 2020 (+239 millions). Les charges à payer ont suivi un schéma similaire, avec une baisse en 2017, suivie d’une forte augmentation en 2018, puis une stabilisation avec une nouvelle hausse en 2020, témoignant de variations dans la gestion des obligations fournisseurs et charges courantes.
Flux de trésorerie provenant de l’exploitation
Ce flux demeure relativement stable avec une tendance à la hausse en 2020, atteignant 3 729 millions, confirmant une capacité opérationnelle robuste, même si une légère baisse a été observée en 2019 par rapport à 2016.
Dépenses d’investissement et liquidités investies
Les dépenses d’investissement ont constamment augmenté, passant d’environ 771-785 millions en 2016-2017 à plus de 1 200 millions en 2019-2020, avec une forte dépense de 1 283 millions en 2020 dans l’acquisition d’actifs. Les liquidités utilisées pour investir ont constamment progressé, atteignant 2 305 millions en 2020, ce qui souligne une intensification des investissements pour soutenir la croissance ou la restructuration.
Dividendes en espèces versés
Les dividendes ont augmenté chaque année, passant de 1 311 millions en 2016 à 1 451 millions en 2020, manifestant une politique de rémunération stable et croissante pour les actionnaires.
Variation de la dette et paiements liés
La dette à court terme a connu une diversité de mouvements avec une baisse en 2016, une augmentation en 2017, puis une nouvelle diminution en 2018, suivi d’une hausse en 2019 et une nouvelle réduction en 2020. La dette totale a globalement augmenté, avec un pic en 2020 à 1 845 millions, tandis que le remboursement de la dette s’est accru, indiquant une politique de gestion dynamique de la dette et un recours accru à l’endettement pour financer les investissements ou autres besoins.
Opérations sur actions et trésorerie finale
Les acquisitions d’actions ont évolué négativement, mais à un rythme modéré, tandis que les flux de trésorerie ont connu une tendance à la baisse en 2020, avec un solde de trésorerie à la fin de l’exercice en diminution, reflétant une utilisation de la liquidité pour financer la croissance ou le service de la dette.