Structure du bilan : actif
Données trimestrielles
D’après les rapports : 10-Q (Date du rapport : 2026-03-31), 10-Q (Date du rapport : 2025-12-31), 10-Q (Date du rapport : 2025-09-30), 10-K (Date du rapport : 2025-06-30), 10-Q (Date du rapport : 2025-03-31), 10-Q (Date du rapport : 2024-12-31), 10-Q (Date du rapport : 2024-09-30), 10-K (Date du rapport : 2024-06-30), 10-Q (Date du rapport : 2024-03-31), 10-Q (Date du rapport : 2023-12-31), 10-Q (Date du rapport : 2023-09-30), 10-K (Date du rapport : 2023-06-30), 10-Q (Date du rapport : 2023-03-31), 10-Q (Date du rapport : 2022-12-31), 10-Q (Date du rapport : 2022-09-30), 10-K (Date du rapport : 2022-06-30), 10-Q (Date du rapport : 2022-03-31), 10-Q (Date du rapport : 2021-12-31), 10-Q (Date du rapport : 2021-09-30), 10-K (Date du rapport : 2021-06-30), 10-Q (Date du rapport : 2021-03-31), 10-Q (Date du rapport : 2020-12-31), 10-Q (Date du rapport : 2020-09-30), 10-K (Date du rapport : 2020-06-30), 10-Q (Date du rapport : 2020-03-31), 10-Q (Date du rapport : 2019-12-31), 10-Q (Date du rapport : 2019-09-30).
L'analyse des données révèle une modification structurelle significative de la composition du bilan sur la période observée, caractérisée par un transfert progressif de la valeur des actifs non courants vers les actifs circulants.
- Évolution des actifs circulants
- La part des actifs circulants dans le total de l'actif a connu une croissance constante, passant de 47,19 % en septembre 2019 à 67,27 % en mars 2026. Cette tendance est principalement soutenue par l'augmentation du poids des titres négociables, dont la proportion a plus que doublé pour atteindre 18,79 % en fin de période, et par la progression des inventaires, qui sont passés de 13,59 % à environ 20 % de l'actif total. La trésorerie et les équivalents de trésorerie ont maintenu une relative stabilité, fluctuant globalement entre 10 % et 14 %.
- Évolution des actifs non courants
- Le poids des actifs non courants a diminué de manière marquée, chutant de 52,81 % à 32,73 %. Ce recul est majoritairement attribuable à la réduction de l'écart d'acquisition, passé de 24,53 % à 10,6 %, ainsi qu'à la diminution drastique des immobilisations incorporelles acquises, dont la part est tombée de 16,79 % à 1,78 %. En revanche, on observe une hausse graduelle de la part des immobilisations corporelles nettes, passant de 5,15 % à 8,08 %, et des impôts différés, dont la proportion a progressé de 2,35 % à 6,66 %.