Structure du compte de résultat
Données trimestrielles
D’après les rapports : 10-K (Date du rapport : 2019-12-31), 10-Q (Date du rapport : 2019-09-30), 10-Q (Date du rapport : 2019-06-30), 10-Q (Date du rapport : 2019-03-31), 10-K (Date du rapport : 2018-12-31), 10-Q (Date du rapport : 2018-09-30), 10-Q (Date du rapport : 2018-06-30), 10-Q (Date du rapport : 2018-03-31), 10-K (Date du rapport : 2017-12-31), 10-Q (Date du rapport : 2017-09-30), 10-Q (Date du rapport : 2017-06-30), 10-Q (Date du rapport : 2017-03-31), 10-K (Date du rapport : 2016-12-31), 10-Q (Date du rapport : 2016-09-30), 10-Q (Date du rapport : 2016-06-30), 10-Q (Date du rapport : 2016-03-31), 10-K (Date du rapport : 2015-12-31), 10-Q (Date du rapport : 2015-09-30), 10-Q (Date du rapport : 2015-06-30), 10-Q (Date du rapport : 2015-03-31).
- Analyse des tendances relatives aux principales composantes des revenus et des coûts
- La part du pétrole brut et condensats dans les revenus d’exploitation fluctue autour de 54 % à 58 % jusqu’à fin 2015, puis présente une légère baisse vers 53-54 % en 2018-2019, signalant une stabilité relative mais une tendance à la diminution. Les liquides de gaz naturel affichent une tendance à la hausse, passant d’environ 4-5 % en 2015 à plus de 7 % en 2017-2018, avant de redescendre légèrement sous 5 % en 2019. Le gaz naturel suit une trajectoire inverse, avec une baisse progressive de sa contribution, passant de plus de 12 % à environ 6 % en 2018-2019, reflétant une possible diversification des revenus ou un changement dans la composition des ventes.
- Évolutions des gains ou pertes issus des contrats dérivés
- Les gains (pertes) issus des contrats dérivés sur matières premières présentent une grande volatilité, alternant entre gains et pertes significatifs, avec notamment des épisodes de pertes importantes en 2015 et 2016 mais également des gains en 2017 et 2018. La contribution de cette ligne à l’ensemble des revenus reste variable, mais sans tendance claire. La stabilité des résultats futurs pourrait dépendre de la gestion de ces contrats et de leur fréquence d’utilisation.
- Analyse des marges opérationnelles
- La marge brute (environ 73-86 %) montre une amélioration notable vers la fin de la période, passant d’environ 73 % en 2015 à plus de 85 % en 2018, indiquant une amélioration de la rentabilité à la base. Les coûts d’exploitation, en particulier ceux des revenus d’exploitation, ont tendance à diminuer en pourcentage, ce qui contribue à cette hausse de la marge brute. La marge opérationnelle nette oscille, mais elle affiche une tendance positive à partir de 2016, atteignant généralement entre 19 % et 24 %, ce qui indique une amélioration de la rentabilité après tous coûts et charges.
- Évolution des coûts spécifiques et leur impact sur la rentabilité
- Les coûts liés à la collecte, la transformation et la commercialisation restent substantiels, entre 24 % et 32 %, avec une tendance à une légère hausse en fin de période. La marge bénéficiaire d’exploitation montre des fluctuations importantes en 2015, notamment une perte exceptionnelle en 2015 (près de -286 %), mais une reprise progressive à partir de 2017, bénéficiant notamment d’une réduction des coûts d’amortissement et d’administration.
- Évolution des coûts non liés aux opérations principales
- Les coûts d’amortissement et dépenses administratives restent relativement stables en pourcentage, autour de 20-22 % en fin de période. La réduction de ces coûts dans la période intermédiaire contribue à un meilleur résultat net, malgré une volatilité accrue dans certains postes de coûts exceptionnels ou liés à la fiscalité.
- Performance globale et rentabilité nette
- Après une période d’importantes pertes en 2015 et 2016, notamment en raison de charges exceptionnelles et de la volatilité des marchés pétroliers, l’entreprise affiche une tendance de reprise à partir de 2017. Le bénéfice net en pourcentage revient positivement, oscillant entre 14 % et 24 % jusqu’à 2019, marquant une amélioration notable de la rentabilité. La stabilité relative de cette marge sur la période suggère une meilleure gestion des coûts et une meilleure maîtrise des prix de vente, malgré la volatilité des marchés énergétiques.