Bilan : passif et capitaux propres
Données trimestrielles
Le bilan fournit aux créanciers, aux investisseurs et aux analystes des informations sur les ressources (actifs) de l’entreprise et ses sources de capitaux (ses capitaux propres et ses passifs). Il fournit normalement également des informations sur la capacité bénéficiaire future des actifs d’une entreprise ainsi qu’une indication des flux de trésorerie qui peuvent provenir des créances et des stocks.
Les passifs représentent les obligations d’une société découlant d’événements passés, dont le règlement devrait entraîner une sortie des avantages économiques de l’entité.
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EOG Resources Inc., Bilan consolidé : passif et capitaux propres (données trimestrielles)
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- Analyse des comptes créditeurs
- Les comptes créditeurs ont connu une croissance constante depuis le début de la période, passant d'environ 2,18 milliards de dollars à la fin de la période à plus de 2,39 milliards de dollars. Après une baisse notable au second trimestre 2015, la tendance générale indique une augmentation progressive, notamment vers la fin de la période, témoignant possiblement d'une augmentation des achats réalisés à crédit ou d'une gestion plus stratégique des dettes fournisseurs.
- Evolution des impôts à payer
- Les impôts à payer présentent une tendance haussière continue, passant d'environ 122 millions de dollars au premier trimestre 2015 à environ 255 millions de dollars à la fin de la période. La hausse est régulière, avec des pics lors des trimestres de fin d'année, ce qui pourrait refléter une croissance des bénéfices imposables ou une accumulation différée des obligations fiscales.
- Dividendes payables
- Les dividendes payables ont connu une augmentation notable en fin de période, doublant quasiment àprès la moitié de la période de 91 millions de dollars à plus de 167 millions de dollars. Cette croissance suggère une politique de versement de dividendes accrue ou une augmentation du nombre d’actions en circulation, indiquant une stratégie de partage des bénéfices avec les actionnaires.
- Passifs liés aux activités de gestion du risque de prix
- Ce poste apparaît de manière sporadique dans la période, avec une forte hausse lors du troisième trimestre 2016 et des pics importants en 2017 et 2018, culminant à plus de 195 millions de dollars. La volatilité pourrait refléter des variations dans la gestion des instruments dérivés ou des contrats de couverture liés à la fluctuation des prix des produits ou des matières premières.
- Impôts différés
- Les impôts différés ont été présents dans la seconde moitié de la période avec des valeurs significatives, culminant à plus de 5 milliards de dollars vers 2018-2019, témoignant probablement d'importantes différences temporaires entre le résultat comptable et fiscal, ou de stratégies de gestion fiscale à long terme.
- Portion à court terme de la dette à long terme
- Ce poste connaît une forte variabilité, notamment une baisse à 6,58 millions de dollars au deuxième trimestre 2015, avant de rebondir de manière significative, particulièrement à la fin de la période, avec un montant dépassant 1 milliards de dollars. La tendance générale indique une gestion dynamique de la dette à court terme, peut-être en lien avec des refinancements ou des besoins de liquidités à court terme.
- Passifs à court terme
- Les passifs à court terme ont observé une augmentation importante vers la fin de la période, passant d'environ 1,55 million de dollars au début à plus de 4,4 milliards de dollars. La croissance rapide depuis 2018 signale une augmentation des obligations urgentes, notamment une hausse significative de la dette à court terme et d'autres passifs, ce qui pourrait indiquer une pression financière accrue ou un refinancement massif à court terme.
- Dette à long terme, excluant la partie courante
- La dette à long terme a suivi une tendance décroissante, passant d'environ 6,39 milliards de dollars en 2015 à environ 4,16 milliards à la fin de la période, avec une baisse progressive particulièrement notable après 2018. Cela indique une politique de réduction de la dette à long terme, probablement pour améliorer la structure financière ou réduire les coûts d'intérêt.
- Autres passifs
- Ce poste est resté relativement stable jusqu’en 2018, puis a augmenté de façon significative à partir de cette période, culminant à environ 1,8 milliard de dollars. La hausse peut refléter des provisions, des obligations liées à des contrats ou d’autres considérations hors bilan, indiquant une augmentation des risques ou des engagements futurs à gérer.
- Impôts différés (second poste)
- Les impôts différés ont montré une croissance régulière, passant de moins de 7 milliards de dollars en 2015 à plus de 5 milliards en 2019-2020, illustrant une accumulation d’écarts temporaires ou une stratégie fiscale de différé d'imposition.
- Passifs non courants
- Ce poste a connu une relative stabilité avec une tendance à la baisse après 2016, passant d'environ 14,1 milliards de dollars à une valeur d’environ 11 milliards, indiquant une désaccumulation ou une réduction progressive des obligations à long terme non courantes, peut-être par des remboursements ou des restructurations.
- Total du passif
- Le total du passif a fluctué, avec une tendance à la hausse notable à partir de 2016, culminant à environ 15,5 milliards de dollars en 2018. La croissance est continue vers la fin de la période, avec un pic à près de 15,48 milliards, témoignant d’un renforcement global de l’endettement et des obligations financières à court et long terme.
- Capitaux propres
- Les capitaux propres ont connu une croissance régulière tout au long de la période, passant d’environ 17,5 milliards de dollars à plus de 21,6 milliards, reflétant une augmentation des bénéfices non distribués, une émission d’actions ou une valorisation accrue de l’entreprise.
- Total du passif et des capitaux propres
- Ce total a connu une évolution progressive, passant d’environ 34,69 milliards de dollars en 2015 à environ 37,12 milliards en 2019, illustrant la croissance de la valeur totale du bilan, malgré la variabilité du passif seul, par une augmentation des capitaux propres à un rythme stabilisé.