Structure du bilan : passif et capitaux propres
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- Tendances générales du passif et des capitaux propres
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Au fil du temps, la structure du passif et des capitaux propres témoigne d'une relative stabilité avec quelques variations notables dans la composition des éléments, notamment en ce qui concerne la part des passifs courants et non courants.
La part du passif total occupée par les passifs à court terme a tendance à augmenter, passant d'environ 16,32 % à une plage située entre 22 % et 24 %, ce qui indique une augmentation de la proportion des obligations à échéance immédiate ou à court terme.
Les passifs non courants, en revanche, conservent une proportion plus stable, oscillant autour de 33 % à 37 %, avec une légère fluctuation vers la fin de la période observée. La part du total du passif consacrée aux passifs à long terme reste majoritaire, figurant entre 21,37 % et 26,18 %, ce qui témoigne d’une structure de dette principalement à long terme mais avec une tendance à une augmentation en 2020-2021.
La composante des capitaux propres, représentant une majorité du passif total, oscille autour de 41 % à 50 %, avec une tendance à la baisse progressive jusqu’à environ 41 %, avant une stabilisation vers la fin de la période. Cette évolution suggère une augmentation relative de l’endettement par rapport aux capitaux propres, notamment lors des années 2020 et 2021.
- Composition du passif en termes de dettes et autres éléments spécifiques
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La part des actions privilégiées (série A, B, C) a connu une diminution notable en pourcentage, passant d’environ 9 % à environ 2 %, indiquant un allégement du poids de ce type de financement au fil du temps.
Les actions ordinaires ou de classe A, B et C ont, quant à elles, maintenu une part significative, comprise entre 20 et 27 %, avec une légère tendance à la baisse vers la fin de la période, ce qui traduit une stabilité ou un léger déclin dans la composante actionnaire.
Les autres passifs, incluant notamment les instruments dérivés ou les ajustements de devises, ont connu des fluctuations, certains éléments étant plus volatils. Par exemple, les instruments dérivés ont exhibé une tendance alternante, avec des valeurs négatives à certains moments, puis positives, ce qui témoigne de la volatilité de ces instruments financiers pour l’entité.
- Evolution des éléments du passif liés à la dette et à la gestion financière
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Les dettes à long terme, hors échéances courantes, ont représenté une part importante et relativement stable dans le passif, oscillant entre 21,37 % et 26,18 %. On note une décroissance significative entre 2019 et 2020, passant d’environ 23 % à moins de 19 %, suivie d’un rebond en 2021 et en 2022.
Les échéances actuelles de la dette ont connu une relative stabilité, avec une augmentation notable en 2019 (+1,7 point) et une fluctuation par la suite, illustrant un certain ajustement dans la gestion de l’échéancier de la dette à court terme.
- Éléments relatifs aux passifs spécifiques
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Les passifs liés aux litigations accumulés ont une part relativement stable, oscillant entre 1,1 % et 2,2 %, caractérisant une gestion prudente face à ces risques.
Les impôts différés, proches de 6 à 9 %, ont connu une légère baisse vers la fin de la période, suivie d’une stabilisation, ce qui peut indiquer une gestion fiscale équilibrée ou un changement dans la reconnaissance des impôts différés.
Les régimes de retraite ou d'autres passifs d’après-retraite ont conservé une part légèrement négative dans le passif, généralement autour de -0,2 %, témoignant de passifs liés à ces engagements, avec une stabilité apparente sur la période.
- Comportement des éléments liés aux capitaux propres et à la structure actionnariale
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La proportion d’actions privilégiées ou convertibles a diminué de façon continue, reflétant peut-être une stratégie de désendettement ou de réduction de certains financements hybrides, passant de 9 % à environ 2 % à la fin de la période.
Les actions ordinaires et leur capital versé ont aussi connu une tendance à la baisse, passant d’environ 27 % à environ 23 %, si bien que leur poids relatif dans la structure du capital diminue légèrement.
Le solde négatif des actions du Trésor, non représenté au début puis mentionné en 2020, pourrait indiquer une politique de rachat d’actions, affectant la base des capitaux propres.
- Éléments liés aux autres composants du résultat étendu
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Les éléments du résultat étendu, notamment le revenu accumulé et les ajustements de conversion, ont montré une tendance oscillante, avec une augmentation notable des ajustements de devises en 2020-2021, ce qui pourrait indiquer une volatilité accrue dans les devises étrangères ou une gestion active du risque de change.
Le revenu accumulé s’est globalement accru, passant d’environ 16,56 % à environ 20,3 %, témoignant d’un renforcement des réserves ou des bénéfices retenus.